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Accusé d'avoir censuré des appels à la mobilisation contre la hausse du carburant, Facebook dément

Capture d’écrans à l’appui, plusieurs internautes, ayant appelé à une mobilisation contre la hausse des prix du carburant, accusent Facebook d’avoir supprimé leurs publications. Le réseau social se défend de son côté de toute censure.

Facebook aurait-il censuré des publications appelant à une mobilisation nationale le 17 novembre prochain, pour protester contre la hausse des prix du carburant ? Pour certains internautes, à l’origine de groupes appelant à des opérations escargot et de blocage des routes à travers le France, cela ne fait aucun doute. Sur le réseau social, les accusations se sont succédées. «Après la censure du groupe pour la mobilisation et la manifestation à Toulouse, c'est au tour de la Charente-Maritime de subir la suppression de leur événement […] Honteux. La preuve sous vos yeux. J'ai pu sauver quelques [captures d’écran]…», s’est par exemple insurgé un internaute le 25 octobre.

Contacté par France Info, un internaute du nom de Thomas Leroyer, dit avoir constaté qu'une mobilisation prévue à Toulouse avait été supprimée quelques instants après sa mise en ligne : «Je ne crie pas au complot, mais je pense que c'est possible que Facebook ait supprimé l'événement [par peur du] mécontentement populaire.» Pour autant, il n’écarte pas la possibilité qu’un autre administrateur de l'événement sur Facebook soit à l’origine du blocage.

En outre, le site Actu.fr s’était fait l’écho dans un article publié le 29 octobre, de la disparitionde plusieurs appels aux blocages sur le réseau social : deux à Toulouse, un à La Rochelle et un à Rodez.

Face aux accusations de censure, la filiale française de Facebook a démenti auprès de France Info toute opération de censure et a assuré que parmi les quatre événements cités par Actu.fr, «trois [avaient] été annulés par l’un des administrateurs et un autre [avait été] supprimé avec le profil de son créateur.»
Pétitions en ligne, gilets jaunes et engagements politiques

En attendant, la grogne se traduit sur le terrain à la suite de ces mobilisations sur les réseaux sociaux et de pétitions en ligne : pour signifier leur mécontentement face à la hausse des prix du carburant, des automobilistes se sont mis à placer un gilet jaune sur leur tableau de bord, comme le rapporte Capital ce 30 octobre.

Côté politique, le Rassemblement national (RN) a relayé un appel à la manifestation contre la hausse du prix du carburant le 17 novembre dans l'ensemble du pays.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (DLF), a quant à lui déclaré soutenir «les initiatives citoyennes de mobilisation face à cette injustice».


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