Une haine insensée
 


Une haine insensée

Les amateurs de sport cubains ont une prédilection pour une gamme de disciplines, parmi lesquelles le baseball, qui est pour nous une quasi-religion.

LES amateurs de sport cubains ont une prédilection pour une gamme de disciplines, parmi lesquelles le baseball, qui est pour nous une quasi-religion. Les administrations étasuniennes le savent, c’est pourquoi elles se sont attaquées à plusieurs reprises à cette discipline qui tient tant à cœur aux Cubains.

L'exemple le plus récent de cette hostilité est l’annulation, par l’administration de Donald Trump de l'accord on ne peut plus humaniste conclu entre la Fédération cubaine de baseball et la Ligue majeure de baseball (MLB) des États-Unis. Parmi les vertus les plus appréciées de ce document : l’intention de mettre fin à la traite des êtres humains et permettre à nos baseballeurs de jouer dans la MLB sans avoir à renoncer à renoncer à leur nationalité cubaine.

Ce refus durement critiqué témoigne de la bassesse d'un gouvernement qui n'a épargné aucun effort pour salir le prestige de Cuba dans quelque activité que ce soit de la vie quotidienne.

Autre preuve de cette intention manifeste de faire du mal : avoir empêché notre pays de participer à la dernière Série de baseball des Caraïbes en tant que membre à part entière de l'entité organisatrice, ce qui privé l’équipe championne nationale, les Leñadores (Bûcherons) de Las Tunas de la somme de 72 000 dollars promise pour la deuxième place. De même, le slugger Alfredo Despaigne et le lanceur Lazaro Blanco n'ont pas pu toucher la prime de 5 000 dollars versée à chacun des membres de l’Équipe des étoiles de ce tournoi, qui est placé sous l’égide des États-Unis.

Il ressort de calculs conservateurs qu'entre avril 2018 et mars 2019, le sport cubain a subi des pertes pour plus de 4 millions et demi de dollars du fait de cette mesure arbitraire, intervenue malgré le fait que l’ONU a approuvé 27 fois une résolution appelant à la levé du blocus de Cuba.

Mais il y a plus encore : le fait d’avoir à recourir à des fournisseurs de pays tiers pour acheter des gants Rawlings et des battes Marucci, utilisées dans la dernière série nationale de baseball, a renchéri le coût de ces articles de 11 000 dollars par rapport à leur prix sur le marché étasunien.

Cuba doit se procurer le matériel et les articles sportifs produits par les entreprises de ce pays -beaucoup étant d’usage obligatoire - dans des pays tiers, ce qui entraîne une augmentation de 30% des coûts. Des marques mondiales comme Louisville, Wilson, Xbat, Rawlings et Easton, nous sont ainsi interdites.

Tous ces coups bas et ces injustices n’ont cependant pas empêché le sport cubain de renforcer son prestige dans le monde.


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