La reine britannique risque de perdre le trône
 


La reine britannique risque de perdre le trône

Le feu vert de la reine du Royaume-Uni à la suspension du Parlement pourrait déboucher sur la fin de la monarchie.

Suite à l’aval donné par la reine d’Angleterre à la suspension du Parlement à la veille de la sortie imminente du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit), un parlementaire l’avertit que cela pourrait conduire à la fin de la monarchie.

La reine Elizabeth II a approuvé la demande de suspension des travaux du Parlement déposée par le gouvernement de Boris Johnson, annonce mercredi un communiqué du corps officiel des conseillers de la reine, le Privy Council (Conseil privé).

Cette décision est considérée comme un Coup d’État contre le Parlement en vue d’empêcher ce dernier d’influencer sur le processus de Brexit.

Dans ce contexte, la plupart des médias et politiciens britanniques s’abstiennent de prendre une position directe contre Elizabeth II.

Kate Osamor, députée d’Edmonton au Parlement britannique, est une exception. Dans un tweet, elle a averti la reine que son implication dans le « coup d’État » pourrait mener à l’abolition de la monarchie.

« Dieu n’a pas protégé notre reine », a ironisé Kate Osamor en allusion au fameux slogan « God Save the Queen » (Dieu protège la reine).



    « La reine doit se souvenir de ce qui est arrivé à son cousin, ancien roi de la Grèce, Tino. Lorsqu’il a préparé le terrain au coup d’État de la droite, sa monarchie a touché à sa fin. La reine doit se souvenir de ce qui est arrivé à son cousin, l’ancien roi de Grèce, Tino. »

Cette députée fait allusion à Constantin II, dernier roi grec.

Constantin II de Grèce, né le 2 juin 1940 et ayant régné du 6 mars 1964 au 1er juin 1973, est le sixième et dernier roi des Hellènes.

Johnson tente par tous les moyens de faire sortir le Royaume-Uni de l’UE. Le Premier ministre britannique a demandé à la reine Elizabeth II, le mercredi 28 août, de suspendre le Parlement pendant un mois. La reine Elizabeth II a approuvé la demande de suspension.

Le Parlement suspendra ses travaux à partir d’une date restant à définir entre le 9 et le 12 septembre, et jusqu’au 14 octobre, soit seulement deux semaines avant la date prévue du Brexit, le 31 octobre.

Les députés de l’opposition sont d’avis que Boris Johnson en prenant cette décision a pratiquement exclu le Parlement du processus décisionnel concernant le Brexit.

Johnson s’inquiète que si le Parlement reste ouvert, les représentants adoptent un projet de loi en vue de repousser la date butoir du Brexit et de le contraindre à un accord avec l’UE sur la situation les relations post-Brexit entre Londres et Bruxelles.


:

Photos de l'article

Video de l'article

Articles similaires

 

France

Politique

Economie

Jeunesse

Culture

Technologie

Cinema Guichet

Valence ville

Drome

SPORT

Sante

Vidéos les plus vues

Monde

LE TOP 6 DES ARTICLES


siber güvenlik