Belgique : rassemblement à Bruxelles en soutien à Nuriye et Semih
 


Belgique : rassemblement à Bruxelles en soutien à Nuriye et Semih

Manifestation devant la Gare centrale de Bruxelles samedi 14 octobre à 15 heures, en solidarité avec les deux professeurs turcs en grève de la faim depuis 219 jours.

Samedi 14 août à partir de 15 heures, le Comité belge pour la levée de l'état d'urgence en Turquie appelle à un rassemblement devant la Gare centrale de Bruxelles afin d’alerter sur l’urgence de la situation que vivent les deux professeurs turcs en grève de la faim depuis 219 jours.

Nuriye Gülmen et Semih Özakça ont été licenciés en novembre 2016. Injustement limogés, ils luttent pour réintégrer leurs postes d’enseignant perdus suite aux répressions du gouvernement turc. Et, pour revendiquer pacifiquement leurs droits, l’unique moyen qu’ils ont en leur possession reste la grève de la faim. Ils ne s’alimentent plus que d’eau salée ou sucrée et de vitamines B1 et leurs vies ne tiennent plus qu’à un fil. Faussement accusés de faire partie d’une organisation « terroriste », inculpation dont fait actuellement l’objet toute personne ou organisation ayant des velléités contestataires en Turquie, une peine de 20 ans de prison est requise contre eux.
Deux audiences de leur procès ont déjà eu lieu dans des conditions qui défient l’entendement, où toute notion de justice a laissé place à de viles tentatives de priver les deux enseignants de leurs droits à plaider leur défense et revendiquer leur liberté. Semih a pu défendre sa cause mais Nuriye, en dépit de sa volonté et alors que son état ne le justifiait pas, avait été transférée 48 heures plus tôt au service de soins intensifs de l’hôpital Numune à Ankara. La troisième phase de leur jugement aura lieu le 20 octobre 2017 dans la capitale turque et l’on peut y voit là une manœuvre du pouvoir en place pour gagner du temps au péril de la vie des deux enseignants espérant ainsi être dispensé de rendre justice…

Parce que chacun d’entre nous porte en lui la lutte de Nuriye et de Semih, parce que le temps est compté et qu’il devient urgent de faire réagir les instances susceptibles de participer à leur libération, tout doit être mis en œuvre afin de sensibiliser le plus grand nombre. Nuriye et Semih ne doivent pas mourir : ils doivent recouvrer leur liberté et récupérer leurs emplois. Telles sont leurs revendications et il n’est pas nécessaire de mourir cela…

Béatrice Taupin
Dogan Presse Agence


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