Rassemblements pour les libertés et contre la loi Sécurité globale

Rassemblements dans toute la France pour les libertés et contre la loi Sécurité globale

 Près de 80 rassemblements contre la proposition de loi «Sécurité globale» et, plus globalement, pour la défense des libertés, sont prévus ce 16 janvier. Les «teufeurs» comptent également battre le pavé pour «le droit à la culture».

samedi 16 janvier

13h20 CET

Selon le média local Anger Villactu, «des tensions avec la police» sont en cours au sein du cortège angevin.

13h16 CET Le syndicat SNJ-CGT estime que «plus de 200 personnes» se sont réunis à Aix-en-Provence pour manifester contre la loi Sécurité globale.

13h03 CET Des militants du Parti communiste, des syndicalistes de Solidaires et des collectifs citoyens ont été aperçus au sein du rassemblement de Besançon.

13h00 CET A Limoges, entre 100 et 150 manifestants étaient déjà rassemblés devant la mairie à la mi-journée, selon l'antenne France bleu du Limousin.

12h57 CET Une petite foule a commencé à se former peu avant midi dans la ville de Montpellier, devant les halles de la Paillade.

12h54 CET A Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), un journaliste de Sud Ouest faisait état de quelque 180 personnes contre la loi sécurité globale vers 11h.

12h50 CET Des rassemblements «pour les libertés» sont prévus un peu partout en France. A Troyes (Aube), notamment, des manifestants parmi lesquels des membres de la CGT battaient le pavé aux alentours de midi.

Les membres de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale, parmi lesquels La Ligue des droits de l'Homme, Amnesty International France, la CGT, Droit au logement (DAL), Acrimed, le Syndicat national des journalistes (SNJ) ou encore Les Amis de la Terre France, appellent à manifester dans toute la France le 16 janvier, «pour le droit à l’information, contre les violences policières, pour la liberté de manifester, pour le respect de notre vie privée» – et, plus globalement, «pour nos libertés».

Est ciblée, en particulier : la proposition de loi «Sécurité globale», déjà votée en première lecture à l'Assemblée nationale et devant être examinée en mars au Sénat. «Ce projet porte des graves menaces à la liberté d’informer et d’être informé», estiment les organisations en question.

Le collectif exige le retrait de l'article 24 de la proposition de loi, qui interdit la diffusion d'images des membres des forces de l'ordre dans l'intention de nuire à leur intégrité «physique ou psychique» – un article dont la majorité présidentielle a annoncé l'entière réécriture. Le collectif dénonce également son «recyclage» dans l'article 18 du projet de loi sur le «séparatisme».

Les organisations coalisées demandent également le retrait des articles 21 et 22 du projet de loi «Sécurité globale», portant sur l'usage des caméras-piétons et des drones par les forces de l'ordre, ainsi que la suppression du «nouveau schéma national du maintien de l'ordre» (SNMO).

Près de 80 rassemblements prévus, les «teufeurs» de la partie

Près de 80 rassemblements sont prévus à l'appel de la coordination, dans la capitale, à Lyon, Rennes, Nantes, Caen, Rouen ou encore Le Havre.

A Paris, la manifestation doit partir à 14h de la place Daumesnil en direction de celle de la Bastille.

D'après l'AFP, les «teufeurs» de la mouvance des «free parties» doivent rejoindre la mobilisation dans plusieurs villes, dont Paris, Bordeaux, Lille, Nantes et Rennes, afin de prôner «le droit à la culture» et dénoncer la «répression disproportionnée» après la rave party de Lieuron, en Bretagne, qui a réuni 2 400 personnes au Nouvel an.


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