CENTCOM : « Nous n’escortons aucun navire marchand dans le détroit d'Ormuz »

Le Commandement central des forces armées des États-Unis (CENTCOM) a déclaré ce mardi qu'à l'heure actuelle, les forces américaines n'escortaient aucun navire marchand dans le détroit d'Ormuz.

Selon un rapport de l'agence IRNA, le CENTCOM a ajouté ce mardi 26 mai, (heure locale) : « De récents rapports médiatiques affirment que la marine américaine a recommencé à escorter ou à accompagner des navires marchands lors de leur passage dans le détroit d'Ormuz. Cette affirmation est inexacte. »

Le Commandement central américain a précisé : « Le projet "Freedom" n'a pas repris et les forces américaines n'escortent pas, à l'heure actuelle, de navires marchands dans le détroit d'Ormuz. »

Le CENTCOM a également affirmé que ses forces militaires avaient jusqu'à présent détourné 108 navires marchands depuis la mise en œuvre du blocus maritime.

Le commandement a ajouté : « Ce blocus a débuté le 13 avril et se poursuit, tandis que les États-Unis et l'Iran s'efforcent de parvenir à une solution diplomatique pour mettre fin à la guerre. »

Les États-Unis d'Amérique, confrontés à une crise stratégique dans l'une des voies navigables les plus sensibles du monde après leur entrée directe en guerre contre la République islamique d'Iran, tentent de compenser ce revers par divers projets, mais continuent d'échouer dans la réalisation de leurs objectifs.

Ce qui se joue aujourd'hui dans le détroit d'Ormuz n'est pas une simple crise maritime ou un différend sécuritaire limité, mais le résultat direct d'une guerre déclenchée le 28 février 2026 par les États-Unis et Israël contre la République islamique d'Iran. Une guerre que l'administration du milliardaire Donald Trump pensait pouvoir maîtriser grâce à une combinaison de frappes, d'actions militaires, d'un blocus maritime, de guerre psychologique et d'opérations politiques, mais qui s'est aujourd'hui transformée en une crise complexe pour Washington lui-même.

L'Iran affirme : « Les États-Unis, en imposant ce prétendu blocus maritime, en saisissant illégalement des navires marchands iraniens à la manière de pirates et en prenant leurs équipages en otage, poursuivent leurs actes internationalement illicites. »

Ces mesures dangereuses et génératrices de tensions violent non seulement le droit international et la Charte des Nations Unies, mais s'apparentent également à des actes de piraterie maritime qui, conformément à l'alinéa (c) de l'article 3 de la résolution 3314 de l'Assemblée générale du 14 décembre 1974, sont qualifiés d'actes d'agression.

New York – IRNA


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